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Amiante avant travaux Quimper - 29000

Spécialiste dans les contrôles immobiliers, AVERTI réalise votre repérage de l'amiante avant travaux à Quimper, Concarneau, Brest et Fouesnant.

Le contrôle de l'amiante préalablement à des travaux permet aux responsables de prendre les mesures nécessaires afin de protéger les ouvriers sur le plan sanitaire et d'organiser la récupération des déchets toxiques sur le plan environnemental.  

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Depuis 2003, nous réalisons des diagnostics immobiliers fiables, clairs et conformes, avec réactivité et précision.

Notre expérience vous garantit un accompagnement sérieux à chaque étape de votre projet.

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08 Juillet 2026 -
Vous avez récemment acheté, vendu ou loué un bien immobilier ? Vous attendez un Diagnostic de Performance Énergétique (DPE) ou vous suivez l’actualité des audits énergétiques ? Les règles qui encadrent la qualité des DPE évoluent, avec un impact non négligeable pour les particuliers. La Direction de l’Habitat, de l’Urbanisme et des Paysages (DHUP) a confirmé plusieurs modifications sur les indicateurs statistiques utilisés pour contrôler les DPE. Concrètement, si vous êtes concerné par un projet immobilier, voici ce qui change pour vous en matière de DPE et de suivi qualité. Jusqu’à maintenant, la fiabilité des DPE effectués par les diagnostiqueurs était surveillée via plusieurs indicateurs statistiques, appelés « KPI ». Ces derniers servaient à détecter d’éventuels DPE anormaux ou suspects. Depuis fin juin, des ajustements concrets ont été apportés à ce dispositif. Voici ce qu’il faut retenir pour les particuliers. Avant : des contrôles multiples et parfois flous autour des DPE Le DPE est un diagnostic obligatoire pour vendre ou louer un logement. Il classe le bien sur une échelle de A à G selon sa performance énergétique. Pour s’assurer que les diagnostiqueurs délivrent des DPE fiables, plusieurs indicateurs étaient suivis en coulisses : le nombre de DPE réalisés, la distance entre le logement expertisé et le lieu d’intervention, la cohérence des données climatiques choisies, etc. Ces indicateurs, appelés KPI (pour « Key Performance Indicators », soit indicateurs clés de performance), pouvaient déclencher des contrôles ou des demandes de justification auprès du professionnel. Or, leur mode de fonctionnement et leur impact manquaient de transparence, aussi bien pour les diagnostiqueurs que pour les particuliers. Certains KPI pouvaient même entraîner des retards dans la délivrance du DPE ou des vérifications supplémentaires si le dossier était jugé « atypique » par l’algorithme. Jusqu’à présent, il était difficile pour le propriétaire ou le locataire de savoir précisément pourquoi un DPE pouvait être contrôlé ou retardé. Le système était jugé complexe, parfois source d’inquiétude ou d’attente supplémentaire sans explication claire. Maintenant : des indicateurs simplifiés et plus de transparence À la suite de plusieurs retours et remontées du terrain, la DHUP a annoncé la suppression ou la suspension de certains KPI jugés redondants ou inutiles, ainsi qu’une simplification des règles de contrôle. Désormais : Le KPI « Clim » (lié à la cohérence climatique) est supprimé. Le KPI « Distance » (distance entre le diagnostiqueur et le bien) est suspendu pour une durée indéterminée. Les organismes de certification ne traitent plus les signalements liés à ces deux indicateurs. Les diagnostiqueurs ont accès à leurs propres statistiques depuis leur compte sur l’Observatoire DPE-Audit, rendant le système plus transparent. Trois seuls indicateurs restent suivis : « Nombre », « Désactivé » et « Seuil ». De plus, la DHUP a précisé que désormais, aucune sanction ne peut être décidée uniquement sur la base d’un KPI. Un contrôle doit intervenir dans le mois suivant un signalement, et seul le KPI « Nombre » (nombre de DPE réalisés) peut entraîner une demande de justification, puis éventuellement une suspension si aucune explication n’est apportée. Résumé : ce qui change concrètement pour vous Avant : Plusieurs indicateurs pouvaient bloquer ou retarder votre DPE, parfois sans explication claire. Maintenant : Seuls trois indicateurs sont surveillés, et seuls des cas très spécifiques peuvent entraîner une demande d’explication ou une suspension. Avant : Il était difficile de comprendre pourquoi un DPE était contrôlé ou retardé. Maintenant : Plus de transparence : le diagnostiqueur connaît ses propres indicateurs et peut expliquer la situation si besoin. Avant : Un contrôle pouvait être lancé sur la base de plusieurs critères, même en l’absence de texte réglementaire précis. Maintenant : Seul le KPI « Nombre » a une base réglementaire solide ; les autres sont supprimés ou suspendus. Qui est concerné et qui doit s’adapter ? Ces évolutions concernent principalement tous les particuliers ayant un projet de vente, d’achat ou de location de logement, pour lesquels un DPE doit être réalisé. Si vous êtes propriétaire, vendeur, bailleur ou locataire attentif à la qualité du diagnostic, ces ajustements devraient limiter les situations de blocage injustifiées et faciliter la compréhension en cas de contrôle. Pour la plupart des particuliers, l’impact est positif : moins de risques de retard ou de blocage administratif sur votre DPE, plus de clarté si un contrôle est déclenché, et une meilleure traçabilité des procédures en cas de désaccord. À retenir Si vous vendez ou louez un bien, attendez-vous à un DPE plus fluide, avec moins de risques de blocage pour des raisons difficiles à comprendre. Les nouveaux indicateurs simplifiés rendent le suivi qualité plus transparent et limitent les contrôles au strict nécessaire. Si un problème survient, votre diagnostiqueur sera mieux informé et pourra expliquer la situation. Pour les particuliers, c’est un pas vers plus de confiance et moins de complexité dans les démarches liées au diagnostic immobilier.
09 Juin 2026 -
Le secteur du diagnostic immobilier traverse actuellement une période de transition importante. Après une récente table ronde réunissant des organisations professionnelles, la question de la représentation et de la structuration de la filière est au centre des débats. Cette évolution pourrait impacter à court terme la façon dont les diagnostics sont organisés et, par conséquent, la manière dont propriétaires, copropriétaires, acheteurs ou vendeurs s’engagent dans leurs projets immobiliers. Que faut-il retenir de cette actualité et comment anticiper les évolutions à venir ? Une filière du diagnostic en pleine mutation : ce que cela signifie pour vous Le diagnostic immobilier ne concerne pas seulement la vente ou la location d’un bien. Il s’agit d’un ensemble d’obligations légales destinées à informer et à protéger les particuliers, que l’on parle du DPE (diagnostic de performance énergétique), de la présence d’amiante ou de plomb, du métrage loi Carrez ou encore du diagnostic termites. Récemment, les représentants du secteur ont acté que la filière devait évoluer pour répondre à de nouveaux enjeux, notamment en matière de transparence et de fiabilité des diagnostics fournis. Cette mutation s’explique en partie par la diversité des acteurs concernés : entreprises, réseaux, indépendants, organismes de formation, fournisseurs de données et d’innovations. L'objectif affiché est de rendre le secteur plus représentatif et plus fort face aux attentes du public, mais aussi face aux évolutions réglementaires à venir. Pourquoi cette évolution concerne directement les particuliers En tant que propriétaire, copropriétaire, vendeur ou acquéreur, vous êtes au cœur de ces évolutions. La manière dont le secteur s’organise a des conséquences concrètes pour vous : Fiabilité des diagnostics : Une meilleure structuration de la filière vise à garantir des diagnostics plus fiables, donc à réduire les litiges lors d’une vente ou d’une location. Clarté des obligations : L’unification du secteur doit faciliter la compréhension des obligations qui vous incombent lors d’un projet immobilier. Qualité du service : Un secteur mieux organisé signifie des intervenants mieux formés, capables de répondre plus précisément à vos questions et de vous accompagner dans vos démarches. Au-delà de la technique, c’est aussi la possibilité de bénéficier d’un accompagnement plus transparent et de conseils plus adaptés à votre situation personnelle. À quoi faut-il s’attendre dans les prochains mois ? Bien que les discussions actuelles portent principalement sur l’organisation du secteur, elles laissent présager des évolutions qui pourraient rapidement concerner tous les particuliers : Des diagnostics plus encadrés : Si la filière se structure davantage, les diagnostics pourraient faire l’objet de contrôles renforcés, notamment sur la méthode utilisée et la restitution des résultats. Des évolutions réglementaires : Les débats actuels autour du DPE et des diagnostics avant travaux laissent penser que certaines obligations pourraient être précisées, voire modifiées, dans un avenir proche. Une meilleure lisibilité pour les consommateurs : La volonté de rassembler tous les acteurs autour d’une même table vise aussi à simplifier le parcours pour les particuliers : moins de jargon, des rapports plus clairs, et des démarches administratives facilitées. Ce que vous pouvez anticiper dès aujourd’hui Face à ces évolutions, il est utile d’adopter quelques réflexes pour sécuriser vos projets immobiliers : Ne négligez pas vos diagnostics obligatoires : Que vous vendiez ou louiez un bien, assurez-vous de faire réaliser les diagnostics requis par un professionnel certifié. Cela vous protège en cas de contestation. Restez attentif aux évolutions : Les règles du jeu peuvent évoluer rapidement. Tenez-vous informé des futures obligations, notamment si vous envisagez de vendre, d’acheter ou de réaliser des travaux importants. Demandez conseil : N’hésitez pas à solliciter un professionnel reconnu pour obtenir des explications claires et adaptées à votre situation (par exemple, sur le DPE ou la validité des diagnostics déjà réalisés). De manière générale, cette phase de réorganisation vise à vous offrir plus de garanties et de transparence. Même si ces changements sont encore en discussion, il est pertinent de surveiller les annonces officielles et de vous préparer aux éventuelles nouvelles démarches à anticiper. Conclusion : un secteur en mouvement, des particuliers mieux protégés La filière du diagnostic immobilier est entrée dans une phase de transformation, avec l’objectif de renforcer la représentativité et l’unité de tous ses acteurs. Pour vous, cela se traduira par des diagnostics potentiellement plus fiables et une information plus claire sur vos obligations. En attendant les prochaines évolutions réglementaires, il reste essentiel de respecter les démarches actuelles et de rester attentif aux changements à venir, pour sécuriser vos transactions et profiter au mieux de la protection offerte par ces diagnostics.
14 Mai 2026 -
De plus en plus de Français sont confrontés à des épisodes de chaleur intense, et cela ne concerne pas seulement l’extérieur : les logements et locaux professionnels deviennent parfois de véritables fournaises en été. Selon une récente enquête menée auprès de 4 203 actifs en France, 53 % des salariés estiment que leur entreprise n’est pas prête à affronter des épisodes de forte chaleur, et plus de la moitié trouvent leurs locaux inconfortables dès que la température grimpe. Ce constat met en lumière une réalité : la question du confort d’été dans les bâtiments devient un enjeu prioritaire, qui touche aussi bien les propriétaires de logements que les locataires et les copropriétaires. Au-delà des bureaux, la tendance est claire : adapter son logement face aux canicules n’est plus un simple confort, c’est une nécessité. Mais comment anticiper ? Qu’est-ce qui risque d’évoluer dans les prochaines années et que pouvez-vous déjà mettre en place ? Des logements mal préparés face aux fortes chaleurs L’enquête nationale réalisée récemment met en évidence des chiffres qui parlent d’eux-mêmes : 53 % des salariés jugent leur entreprise non préparée à la canicule, 51 % trouvent leurs locaux inconfortables en période de chaleur, 18 % n’ont aucun équipement adapté (ventilateurs, stores, climatiseur, etc.), Seuls 36 % disposent d’une climatisation, Et 9 % seulement bénéficient d’un rafraîchisseur d’air. Si ces chiffres concernent le monde du travail, ils sont le reflet d’un problème plus large : de nombreux bâtiments, qu’il s’agisse de logements ou de bureaux, ne sont pas conçus pour résister à la hausse des températures estivales. Or, la chaleur excessive à l’intérieur d’un logement peut avoir des conséquences directes sur le bien-être, la santé et la qualité de vie. Une prise de conscience qui s’accélère Face à la multiplication des épisodes de canicule, la notion de “confort d’été” s’impose peu à peu comme un critère incontournable pour tout projet immobilier : achat, location, rénovation ou mise en location. Pourtant, selon l’enquête, 54 % des personnes interrogées disent encore ignorer les obligations légales qui existent en cas de canicule. De manière générale, certaines réglementations évoluent pour prendre en compte le confort d’été dans les diagnostics immobiliers, en particulier lors de la réalisation du DPE (diagnostic de performance énergétique) ou de l’audit énergétique pour les logements les plus énergivores. Ces démarches tiennent de plus en plus compte de la capacité d’un bâtiment à rester “vivable” en été, notamment à travers l’isolation, la ventilation, la présence de protections solaires (volets, stores), ou encore la possibilité d’aérer la nuit. À quoi faut-il s’attendre dans les prochains mois ? Même si l’enquête ne mentionne pas de nouvelle obligation immédiate, la tendance est claire : les pouvoirs publics s’intéressent de plus en plus à ce sujet. On peut s’attendre, à court ou moyen terme, à des évolutions dans la réglementation du diagnostic immobilier, qui pourraient renforcer l’évaluation du confort d’été lors de la vente ou de la location d’un bien. Par exemple, il n’est pas exclu que, dans les années à venir, le DPE ou l’audit énergétique intègrent des critères plus précis liés à la surchauffe estivale. Cela pourrait influencer la note énergétique d’un logement ou les travaux recommandés pour le rendre plus confortable en été. De plus, des dispositifs d’aide à la rénovation énergétique (comme MaPrimeRénov’ ou les certificats d’économies d’énergie) encouragent déjà l’installation de solutions qui améliorent la résistance à la chaleur : isolation des combles, pose de volets, installation de protections solaires extérieures, etc. Comment anticiper et mieux préparer son logement ? Si vous êtes propriétaire ou bailleur, il est judicieux d’anticiper ces évolutions en pensant à la fois au confort d’été et à la valeur de votre bien. Voici quelques pistes concrètes : Pensez à faire réaliser un diagnostic énergétique : il mettra en évidence les points faibles de votre logement (isolation, ventilation, exposition), Envisagez des travaux simples : installer des volets roulants, équiper les fenêtres de stores extérieurs, améliorer l’isolation du toit et des murs, Vérifiez la possibilité d’aérer efficacement le logement la nuit ou tôt le matin, Profitez dès aujourd’hui des aides à la rénovation pour financer ces travaux : certaines subventions prennent en compte l’amélioration du confort d’été, Si vous mettez en location, informez-vous sur les obligations à venir pour éviter que votre bien soit pénalisé lors de la prochaine location ou vente. Enfin, gardez à l’esprit que le confort d’été devient un argument de poids lors de la location ou de la vente d’un bien. Un logement qui reste agréable même en période de canicule sera plus attractif et pourra se valoriser sur un marché immobilier de plus en plus sensible à ces questions. Conclusion : le confort d’été, un atout à ne pas négliger La multiplication des épisodes de chaleur intense en France oblige chaque particulier à repenser son logement : confort d’été, équipements adaptés, anticipation des évolutions réglementaires. Même si aucune obligation nouvelle n’est annoncée dans l’immédiat, la tendance est nette : mieux vaut agir dès maintenant pour améliorer le confort de votre habitation, profiter des aides existantes et valoriser votre patrimoine immobilier. La canicule ne prévient pas, mais votre logement, lui, peut s’y préparer.