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Gestion de DTA Landerneau - 29800

Gestionnaire de copropriété à Landerneau, propriétaire d'un local professionnel, AVERTI vous accompagne en se chargeant de la gestion de DTA à Landerneau.

Dans certains immeubles, le DTA fait partie des documents informatifs et préventifs à avoir obligatoirement.

En cas de transaction, ce constat immobilier relatif à la présence de l'amiante dans des parties définies des immeubles est parfois exigé.

AVERTI rédige le diagnostic amiante de votre bien immobilier et procède aux mises à jour nécessaires dans le cadre des contrôles périodiques ou en cas de sinistre, entre autres situations.  

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Depuis 2003, nous réalisons des diagnostics immobiliers fiables, clairs et conformes, avec réactivité et précision.

Notre expérience vous garantit un accompagnement sérieux à chaque étape de votre projet.

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Les actualités
05 Août 2026 -
Deux textes officiels récents viennent renforcer la lutte contre les fraudes aux aides publiques à la rénovation et au dispositif des certificats d’économies d’énergie (CEE). Si vous êtes propriétaire, locataire, bailleur ou envisagez des travaux d’amélioration énergétique, ces évolutions peuvent directement vous concerner. Voici ce qu’il faut retenir des dernières mesures, ce qui va changer pour vous, et comment rester serein dans vos démarches. Nouveaux textes pour encadrer les aides à la rénovation : pourquoi maintenant ? Le décret n°2026-664 du 23 juillet 2026, accompagné de l’arrêté du 7 juillet 2026, a été publié pour mettre en application la loi visant à lutter contre toutes les formes de fraude aux aides publiques. Ce renforcement réglementaire intervient alors que de nombreux dispositifs financiers - comme MaPrimeRénov’, MaPrimeAdapt’ ou encore les CEE - sont mobilisés pour encourager la rénovation énergétique des logements. L’objectif principal de ces textes est de sécuriser la distribution des aides, de rassurer les particuliers sur la légitimité des travaux subventionnés, et d’éviter que des sociétés peu scrupuleuses ne profitent du système au détriment des propriétaires ou des locataires. Concrètement, qu’est-ce que ça change pour les particuliers ? Si vous avez déjà demandé ou vous comptez demander une aide publique pour des travaux de rénovation (remplacement de chaudière, isolation, adaptation du logement, etc.), voici les impacts immédiats : Des contrôles renforcés : vos dossiers de demande d’aide (MaPrimeRénov’, CEE, etc.) pourront faire l’objet de vérifications plus fréquentes. Les justificatifs (factures, preuves de réalisation des travaux, diagnostics) seront examinés de façon plus stricte. Moins de risques de malfaçons ou d’arnaques : ces nouvelles mesures visent à filtrer les entreprises qui ne respectent pas les règles, ce qui devrait limiter les interventions de sociétés frauduleuses ou non qualifiées chez les particuliers. Clarté sur l’éligibilité des travaux : le projet d’arrêté récemment mis en consultation précise qu’il sera désormais possible de bénéficier des CEE pour remplacer une chaudière à combustible même si elle a déjà été valorisée - c’est-à-dire déjà prise en compte dans une précédente demande. Cette mesure va permettre aux ménages ayant déjà obtenu une aide sur ce poste de travaux de pouvoir solliciter à nouveau une aide si un nouvel équipement est installé. Meilleure information sur les aides : le bilan du 1er semestre 2026 montre que les dispositifs comme MaPrimeRénov’, MaPrimeAdapt’ et Ma Prime Logement Décent restent mobilisables, mais sous des conditions contrôlées pour éviter les abus. Au quotidien, cela signifie que vos démarches seront peut-être un peu plus encadrées, mais avec la garantie d’une meilleure protection contre les pratiques douteuses. À partir de quand ces changements s’appliquent-ils ? Le décret n°2026-664 a été publié le 23 juillet 2026 et l’arrêté le 7 juillet 2026. Ces textes sont donc déjà en vigueur et concernent toutes les demandes d’aides déposées ou en cours depuis ces dates. L’arrêté du 27 juillet 2026 prévoit également un renforcement progressif des contrôles dans le cadre du dispositif des CEE. Cela veut dire que, dès maintenant et dans les semaines à venir, les vérifications seront de plus en plus fréquentes et approfondies. La consultation publique sur le projet d’arrêté pour le remplacement des chaudières à combustible est en cours. Les modalités précises d’application seront fixées à l’issue de cette consultation, mais il est probable que la mesure soit applicable dans les prochains mois. En pratique : ce que vous devez faire ou surveiller Voici quelques conseils pour éviter les mauvaises surprises et profiter pleinement des aides à la rénovation : Vérifiez les qualifications des entreprises : privilégiez les artisans ou sociétés référencées et labellisées (par exemple, RGE - Reconnu Garant de l'Environnement) pour vos travaux. Gardez précieusement tous vos justificatifs : devis, factures, attestations de fin de travaux et diagnostics doivent être conservés en cas de contrôle. Renseignez-vous avant d’entamer de nouveaux travaux : si vous avez déjà obtenu une aide pour une chaudière, attendez la publication de l’arrêté définitif pour vérifier que vous pouvez à nouveau bénéficier du dispositif CEE. Consultez régulièrement les informations officielles : les règles peuvent évoluer rapidement, surtout en période de renforcement des contrôles. En résumé, ces nouvelles mesures visent surtout à mieux vous protéger et à s’assurer que les aides publiques parviennent bien aux ménages qui en ont réellement besoin. Un peu plus de rigueur dans les démarches, mais aussi plus de sécurité et de justice pour tous les particuliers engagés dans la rénovation de leur logement.
08 Juillet 2026 -
Vous avez récemment acheté, vendu ou loué un bien immobilier ? Vous attendez un Diagnostic de Performance Énergétique (DPE) ou vous suivez l’actualité des audits énergétiques ? Les règles qui encadrent la qualité des DPE évoluent, avec un impact non négligeable pour les particuliers. La Direction de l’Habitat, de l’Urbanisme et des Paysages (DHUP) a confirmé plusieurs modifications sur les indicateurs statistiques utilisés pour contrôler les DPE. Concrètement, si vous êtes concerné par un projet immobilier, voici ce qui change pour vous en matière de DPE et de suivi qualité. Jusqu’à maintenant, la fiabilité des DPE effectués par les diagnostiqueurs était surveillée via plusieurs indicateurs statistiques, appelés « KPI ». Ces derniers servaient à détecter d’éventuels DPE anormaux ou suspects. Depuis fin juin, des ajustements concrets ont été apportés à ce dispositif. Voici ce qu’il faut retenir pour les particuliers. Avant : des contrôles multiples et parfois flous autour des DPE Le DPE est un diagnostic obligatoire pour vendre ou louer un logement. Il classe le bien sur une échelle de A à G selon sa performance énergétique. Pour s’assurer que les diagnostiqueurs délivrent des DPE fiables, plusieurs indicateurs étaient suivis en coulisses : le nombre de DPE réalisés, la distance entre le logement expertisé et le lieu d’intervention, la cohérence des données climatiques choisies, etc. Ces indicateurs, appelés KPI (pour « Key Performance Indicators », soit indicateurs clés de performance), pouvaient déclencher des contrôles ou des demandes de justification auprès du professionnel. Or, leur mode de fonctionnement et leur impact manquaient de transparence, aussi bien pour les diagnostiqueurs que pour les particuliers. Certains KPI pouvaient même entraîner des retards dans la délivrance du DPE ou des vérifications supplémentaires si le dossier était jugé « atypique » par l’algorithme. Jusqu’à présent, il était difficile pour le propriétaire ou le locataire de savoir précisément pourquoi un DPE pouvait être contrôlé ou retardé. Le système était jugé complexe, parfois source d’inquiétude ou d’attente supplémentaire sans explication claire. Maintenant : des indicateurs simplifiés et plus de transparence À la suite de plusieurs retours et remontées du terrain, la DHUP a annoncé la suppression ou la suspension de certains KPI jugés redondants ou inutiles, ainsi qu’une simplification des règles de contrôle. Désormais : Le KPI « Clim » (lié à la cohérence climatique) est supprimé. Le KPI « Distance » (distance entre le diagnostiqueur et le bien) est suspendu pour une durée indéterminée. Les organismes de certification ne traitent plus les signalements liés à ces deux indicateurs. Les diagnostiqueurs ont accès à leurs propres statistiques depuis leur compte sur l’Observatoire DPE-Audit, rendant le système plus transparent. Trois seuls indicateurs restent suivis : « Nombre », « Désactivé » et « Seuil ». De plus, la DHUP a précisé que désormais, aucune sanction ne peut être décidée uniquement sur la base d’un KPI. Un contrôle doit intervenir dans le mois suivant un signalement, et seul le KPI « Nombre » (nombre de DPE réalisés) peut entraîner une demande de justification, puis éventuellement une suspension si aucune explication n’est apportée. Résumé : ce qui change concrètement pour vous Avant : Plusieurs indicateurs pouvaient bloquer ou retarder votre DPE, parfois sans explication claire. Maintenant : Seuls trois indicateurs sont surveillés, et seuls des cas très spécifiques peuvent entraîner une demande d’explication ou une suspension. Avant : Il était difficile de comprendre pourquoi un DPE était contrôlé ou retardé. Maintenant : Plus de transparence : le diagnostiqueur connaît ses propres indicateurs et peut expliquer la situation si besoin. Avant : Un contrôle pouvait être lancé sur la base de plusieurs critères, même en l’absence de texte réglementaire précis. Maintenant : Seul le KPI « Nombre » a une base réglementaire solide ; les autres sont supprimés ou suspendus. Qui est concerné et qui doit s’adapter ? Ces évolutions concernent principalement tous les particuliers ayant un projet de vente, d’achat ou de location de logement, pour lesquels un DPE doit être réalisé. Si vous êtes propriétaire, vendeur, bailleur ou locataire attentif à la qualité du diagnostic, ces ajustements devraient limiter les situations de blocage injustifiées et faciliter la compréhension en cas de contrôle. Pour la plupart des particuliers, l’impact est positif : moins de risques de retard ou de blocage administratif sur votre DPE, plus de clarté si un contrôle est déclenché, et une meilleure traçabilité des procédures en cas de désaccord. À retenir Si vous vendez ou louez un bien, attendez-vous à un DPE plus fluide, avec moins de risques de blocage pour des raisons difficiles à comprendre. Les nouveaux indicateurs simplifiés rendent le suivi qualité plus transparent et limitent les contrôles au strict nécessaire. Si un problème survient, votre diagnostiqueur sera mieux informé et pourra expliquer la situation. Pour les particuliers, c’est un pas vers plus de confiance et moins de complexité dans les démarches liées au diagnostic immobilier.
09 Juin 2026 -
Le secteur du diagnostic immobilier traverse actuellement une période de transition importante. Après une récente table ronde réunissant des organisations professionnelles, la question de la représentation et de la structuration de la filière est au centre des débats. Cette évolution pourrait impacter à court terme la façon dont les diagnostics sont organisés et, par conséquent, la manière dont propriétaires, copropriétaires, acheteurs ou vendeurs s’engagent dans leurs projets immobiliers. Que faut-il retenir de cette actualité et comment anticiper les évolutions à venir ? Une filière du diagnostic en pleine mutation : ce que cela signifie pour vous Le diagnostic immobilier ne concerne pas seulement la vente ou la location d’un bien. Il s’agit d’un ensemble d’obligations légales destinées à informer et à protéger les particuliers, que l’on parle du DPE (diagnostic de performance énergétique), de la présence d’amiante ou de plomb, du métrage loi Carrez ou encore du diagnostic termites. Récemment, les représentants du secteur ont acté que la filière devait évoluer pour répondre à de nouveaux enjeux, notamment en matière de transparence et de fiabilité des diagnostics fournis. Cette mutation s’explique en partie par la diversité des acteurs concernés : entreprises, réseaux, indépendants, organismes de formation, fournisseurs de données et d’innovations. L'objectif affiché est de rendre le secteur plus représentatif et plus fort face aux attentes du public, mais aussi face aux évolutions réglementaires à venir. Pourquoi cette évolution concerne directement les particuliers En tant que propriétaire, copropriétaire, vendeur ou acquéreur, vous êtes au cœur de ces évolutions. La manière dont le secteur s’organise a des conséquences concrètes pour vous : Fiabilité des diagnostics : Une meilleure structuration de la filière vise à garantir des diagnostics plus fiables, donc à réduire les litiges lors d’une vente ou d’une location. Clarté des obligations : L’unification du secteur doit faciliter la compréhension des obligations qui vous incombent lors d’un projet immobilier. Qualité du service : Un secteur mieux organisé signifie des intervenants mieux formés, capables de répondre plus précisément à vos questions et de vous accompagner dans vos démarches. Au-delà de la technique, c’est aussi la possibilité de bénéficier d’un accompagnement plus transparent et de conseils plus adaptés à votre situation personnelle. À quoi faut-il s’attendre dans les prochains mois ? Bien que les discussions actuelles portent principalement sur l’organisation du secteur, elles laissent présager des évolutions qui pourraient rapidement concerner tous les particuliers : Des diagnostics plus encadrés : Si la filière se structure davantage, les diagnostics pourraient faire l’objet de contrôles renforcés, notamment sur la méthode utilisée et la restitution des résultats. Des évolutions réglementaires : Les débats actuels autour du DPE et des diagnostics avant travaux laissent penser que certaines obligations pourraient être précisées, voire modifiées, dans un avenir proche. Une meilleure lisibilité pour les consommateurs : La volonté de rassembler tous les acteurs autour d’une même table vise aussi à simplifier le parcours pour les particuliers : moins de jargon, des rapports plus clairs, et des démarches administratives facilitées. Ce que vous pouvez anticiper dès aujourd’hui Face à ces évolutions, il est utile d’adopter quelques réflexes pour sécuriser vos projets immobiliers : Ne négligez pas vos diagnostics obligatoires : Que vous vendiez ou louiez un bien, assurez-vous de faire réaliser les diagnostics requis par un professionnel certifié. Cela vous protège en cas de contestation. Restez attentif aux évolutions : Les règles du jeu peuvent évoluer rapidement. Tenez-vous informé des futures obligations, notamment si vous envisagez de vendre, d’acheter ou de réaliser des travaux importants. Demandez conseil : N’hésitez pas à solliciter un professionnel reconnu pour obtenir des explications claires et adaptées à votre situation (par exemple, sur le DPE ou la validité des diagnostics déjà réalisés). De manière générale, cette phase de réorganisation vise à vous offrir plus de garanties et de transparence. Même si ces changements sont encore en discussion, il est pertinent de surveiller les annonces officielles et de vous préparer aux éventuelles nouvelles démarches à anticiper. Conclusion : un secteur en mouvement, des particuliers mieux protégés La filière du diagnostic immobilier est entrée dans une phase de transformation, avec l’objectif de renforcer la représentativité et l’unité de tous ses acteurs. Pour vous, cela se traduira par des diagnostics potentiellement plus fiables et une information plus claire sur vos obligations. En attendant les prochaines évolutions réglementaires, il reste essentiel de respecter les démarches actuelles et de rester attentif aux changements à venir, pour sécuriser vos transactions et profiter au mieux de la protection offerte par ces diagnostics.