Malgré des droits de mutation en hausse dans la plupart des départements, les primo-accédants peuvent bénéficier d’un régime fiscal plus favorable. Focus sur les règles de ce dispositif.
Depuis 2025, 84 départements ont relevé leur droit de vente à 5 %. Les primo-accédants échappent toutefois à cette hausse : leur taux reste fixé à 4,50 %, ou 3,80 % dans l’Indre et à Mayotte. Pour être considéré comme primo-accédant, il faut ne pas avoir été propriétaire de sa résidence principale au cours des deux dernières années.
En cas d’achat en indivision, l’avantage s’applique uniquement à la quote-part de chaque acquéreur répondant à la définition du primo-accédant.
En régime de communauté, l’exemption n’est accordée que si les deux époux sont primo-accédants — sauf si un seul finance le bien sur ses fonds propres, avec une clause d’emploi ou de remploi clairement inscrite dans l’acte.
La loi permet désormais aux départements de réduire — voire supprimer — leur droit de vente pour les primo-accédants. Ce dispositif est conditionné à un engagement d’occupation en résidence principale pendant 5 ans.
Le logement doit être occupé dans l’année suivant l’achat (ou dans les 6 ans en cas d’occupation prévue à la retraite). Il doit l’être au moins 8 mois par an, sauf motifs professionnels, de santé ou cas de force majeure. La location est tolérée en cas d’évènements lourds (mobilité, divorce, invalidité…) pour une durée maximale de 3 ans et en location nue seulement.
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