Avec les températures qui plongent cet hiver, beaucoup pensent économiser en éteignant leurs radiateurs durant la nuit. Mais cette tactique peut coûter plus cher qu'elle ne rapporte selon le type de logement.
L'agence préconise de descendre à 16-17 degrés nocturnes au lieu des 19 recommandés en journée, même dans les chambres. Raison double : notre corps se refroidit naturellement pendant le sommeil, et une chambre surchauffée gâche la qualité du repos en provoquant des réveils fréquents. Diminuer la température sans tout arrêter semble donc la meilleure option côté santé comme budget.
Pour les rares habitations classées A au DPE (3,3% du parc français seulement), la chaleur reste piégée longtemps grâce à l'isolation performante. Éteindre totalement devient possible : rallumer le matin consomme moins que laisser tourner toute la nuit. Mais dès qu'on descend dans les étiquettes inférieures, les déperditions explosent via les parois, la toiture et les ouvertures. Faire redémarrer le système après plusieurs heures d'arrêt engloutit alors beaucoup plus d'électricité ou de gaz qu'un maintien en continu.
Les installations au gaz ou fioul nécessitent énormément d'énergie pour remonter en température : les couper complètement s'avère généralement pénalisant. Les convecteurs électriques répondent instantanément, ce qui autorise théoriquement des extinctions nocturnes. Reste qu'avec une mauvaise isolation, même ces appareils réactifs feront grimper la facture si on les rallume chaque matin dans une maison devenue glaciale.
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